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Chaque semaine, nous surveillons la parution d’études, de rapports ou de sondages intéressants en lien avec le domaine du développement de carrière. Voici 5 études qui ont attiré notre attention dernièrement.
Les activités sociales, une aubaine pour le bonheur au travail (Avantages)
La moitié (50 %) des travailleurs canadiens indiquent que leur employeur organise des activités sociales conviviales au moins une fois par trimestre, indique un sondage mené dans le cadre de l’indice mensuel de bonheur au travail de la firme ADP Canada.
Chômage des jeunes – Le Québec fait mieux qu’ailleurs (Journal Métro)
En 2025, le taux de chômage des 15-19 ans était de 12,5 % au Québec. C’est la moitié de celui observé en Alberta (24,1 %), et bien en deçà de ceux de l’Ontario (22,6 %) et de la Colombie-Britannique (20,1 %). Chez les jeunes sans diplôme d’études secondaires, le taux de chômage des 15-19 ans est de 16,8 % au Québec, contre 25,4 % en Ontario, 31,7 % en Alberta et 26,2 % en Colombie-Britannique.
L’insécurité financière pénalise la productivité (Avantages)
Près de sept travailleurs canadiens sur dix (69 %) disent se sentir inquiets ou anxieux par rapport à leurs finances, au moins une partie du temps, observe l’’indice de santé mentale de Telus Santé pour le deuxième trimestre. Un travailleur sur trois (35 %) se dit même toujours ou souvent anxieux au sujet de l’argent.
Favoriser l’inclusion en milieu de travail des immigrants noirs dans les Territoires du Nord-Ouest (Centre des Compétences futures)
Les immigrants jouent un rôle essentiel sur le marché du travail canadien, puisqu’ils représentent plus de 80 % de la croissance de la main-d’œuvre et contribuent de façon déterminante à pallier les pénuries de personnel actuelles. Menée par ProEdge Consulting, cette étude examine les vécus uniques des immigrants noirs dans les Territoires du Nord-Ouest (T.N.-O.), une région où l’immigration revêt une importance croissante mais demeure sous-explorée.
Travail hybride : des relations interpersonnelles en déclin? (Revue Gestion)
Depuis la pandémie, on observe une forte baisse des interactions sociales, en particulier chez les jeunes. Mais cette tendance a débuté plusieurs années auparavant. Des données américaines révèlent que le temps moyen consacré aux interactions sociales a baissé de 20 % entre 2000 et 2024, et de 40 % chez les adolescents.
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